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L’ART CONTEMPORAIN CONFRONTE AUX PHENOMENES D’OBSOLESCENCE TECHNOLOGIQUE

Ou l’impact des évolutions technologiques sur la préservation des œuvres d’art contemporain

Cécile Dazord

Ce texte est extrait de "Restauration et non restauration en art contemporain", Actes des Journées d’étude organisées par le Cursus conservation-restauration des oeuvres sculptées de l’Esba Tours : "Du refus ou de l’impossibilité de la restauration", 14 février 2007, École supérieure des beaux-arts de Tours, et "Répliques et restitutions … autour de Marcel Duchamp", 6 avril 2007, Musée des Beaux-Arts de Rouen, édités par ARSET, Tours, à paraître le 5 juin 2008. L’ouvrage peut être commandé auprès de : secretariat@arset.net
www.arset.net
http://conservation-restauration.tours.over-blog.org
 

 

Depuis mai 2006, au Département recherche du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF), se développe un programme d’études des phénomènes d’obsolescence technologique dans le champ de l’art contemporain, autrement dit, de l’impact des évolutions technologiques sur les oeuvres contemporaines.
La problématique est récente : les premiers travaux sur le sujet datent du début des années 2000. Pourtant, le problème est largement antérieur et les responsables de collections contemporaines sont quotidiennement, et de manière sans cesse accrue, confrontés à la question. Le problème de l’obsolescence apparaît, en effet, dès l’introduction des premiers moteurs ou ampoules électriques dans des oeuvres d’art. Il a connu une accélération sans précédent avec le recours, au sein de l’art contemporain, aux technologies de l’image et du son (ou à l’audiovisuel).

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Restauration et non restauration en art contemporain